RESTAURATION ET DORURE
Un’interview …
Et finalement à 24 ans, j’ai ouvert mon premier atelier à Milan.
Je travaillais pour les particuliers sur commande,
pour les antiquaires dans la restauration et pour les commerçants qui ont besoin de meubles spécifiques sur mesure. Parallèlement, je formais des stagiaires des Ecoles d’Ebenistes de Milan. C. F. Vous avez aussi travaillé pour l’Opéra? R. B. Effectivement, j’ai participé à la fabrication de nombreux décors à la Scala de Milan. Entre autres la Bohème, La Dame de Pique, l’Electra.
C’est un travail passionnant en collaboration avec de nombreux artistes.J’ai aussi collaboré souvent avec des architectes de intérieur pour la fabrication d’éléments décoratifs. Et un travail mémorable ce fût la restauration du Aron Ha-Kodesh (le meuble où l’on déposé la Torah) lors de ma participation à la rénovation de la synagogue de Milan.
Le travail de dorure a été très délicat. C. F. Pourquoi avoir quitté Milan? R. B. En France et notamment à Paris, le marché de l’art reste dynamique.
Et puis, j’avais toujours rêvé de travailler en France,
car les styles sont variés ainsi que les décors et le travail
de marqueterie m’intéresse particulièrement.
Dernièrement, j’ai restauré plusieurs meubles Napoléon III
et cela m’a passionné. C. F. Aujourd’hui où étés-vous installé? où peut-on vous contacter? R. B. Mon atelier est à Vitry. J’ai de l’espace.
Comme à Milan, je continue la restauration, le travail chez les particuliers et les commerçants; je collabore aussi avec des architectes d’intérieur et bien sur je continue à vendre les meubles que je restaure.Pour me contacter visitez la page des contacts sur ce site.


